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VEAU † PRODUCTION

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Veau-Production

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VEAU † PRODUCTION

Plume, Musique, Alcool, Casino, Fringue, Prostitution, Drogues, Paillette, Photo, S*xe, Limousine, Provocation, Luxe, Arrogance, Soleil, Injure, Cocktail, Jet 7, Fric, Insolence, Msn, Richesse, Soirée, Bijoux, Procès, Romance, Parfum, Billets Doux, Mafia, Rois, Tentation, Scoop, Téléphone, Réussite, Adoration, Bling Bling, Paparazzi, Pouvoir, Carte, Liberté, Cigarette, Veau, Religion, Perversité, Production, Ba*se, Million, Trafic, Dj, Mensonge, Reine, Infernal, Tendance, Erotisme, Espagne, Chaleur, Relation, Carrière, C*l, Dirty, Sexy, Money, Exhibition, Cuir, Léopard, Rose, Vogue, Flash, Pologne, Gagner, Velours, Etoile, Cristaux, Lunette, Lèvres, Diamant, Eternité, Sex Appeal, Gossip, Mariage, Bombe, Hypnose, Style, Hummer, Volume.


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Reine a régné mais tu sais, ton roi à tisser son royaume sur bien des hommes.
Peine a pénétré ton sang, ton Toi unissant ses vols du corps par biens des dols.


Un fragment d'être malhabile mal habité.
Une fragrance pérenne, indélébile, emboitée.
Une fracture causée en vain sans faim ni doigté.
Une pure enfreinte dans son anfractuosité,

Perçait, berçait par infraction, par une friction.
L'empreinte d'un certain savoir-faire par collision.
Dans l'enceinte, l'arène s'affrontaient les effrontés.
L'étreinte d'un délit, d'un déni, d'un lit défait,

Qui esquinte les liens aliénés des indociles.
Scellés par le corps à corps dont l'un morcelé.
C'est laid, c'est beau le serment des imbéciles.
Les entrailles ont serpentés, les entailles ont coulées.

Reine a régné mais tu sais, ton roi à tisser son royaume sur bien des hommes.
Peine a pénétré ton sang, ton Toi unissant ses vols du corps par biens des dols.

Corps et âmes effondrés en biais, en profondeur.
Abattus dans le grabat, des uns, des cireurs.
Les sirènes ont sonnées, le granit est d'horreur.
Condamné à la potence et ce sans pudeur.

Oh s'il est ébloui, oubliez le « encore ».
N'essayer rien de plus car il s'est mis à mort,
Epousant l'intime, le poussant à osciller.
L'éphémère effort émerveille les fesses souillées.

Bien peu de solitude dans le charme, le blâme.
Le sol, le lit sont rudes, la gamme n'a pas d'accord,
De distinguo, d'eau brune, de brume ou bien de brame.
La corde au cou, sans décor de billot ni de corps.

Reine a régné mais tu sais, ton roi à tisser son royaume sur bien des hommes.
Peine a pénétré ton sang, ton Toi unissant ses vols du corps par biens des dols.


Je t'aime Prince noir, semence d'ivoire,
Qui transperce d'une main experte,
L'impénétrable antre désormais détrôné,
Par son dard, sa sueur, son art, ses peurs.

Je t'aime Prince noir, sentence d'un soir,
Qui exerce d'une faim déserte,
L'inexplicable envie de ses faits, ses gestes,
Par ses armes, son c½ur, son âme, ses pleurs.

Reine a régné mais tu sais, ton roi à tisser son royaume sur bien des hommes.
Peine a pénétré ton sang, ton Toi unissant ses vols du corps par biens des dols.


« Prince Noir »

Valentin Jawad Hasbeen.
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#Posté le dimanche 09 septembre 2012 21:37

VEAU † PRODUCTION

VEAU † PRODUCTION
Boire jusqu'à la lie. Je suis une lice qui épouse tous les vices.
Choir jusqu'à un "la". Je suis hélas la jalouse qu'on crevasse.
Les phallus olivacés portent le crucifix en signe d'anémie.
Les anus certes harassés s'exhortent faisant fi des compromis.

Les phallus sont lascifs, les anus laxatifs,
Expulsant les actifs à leurs soins intensifs.

Welcome to...

L'Ivaginaire Phallique.
Un conte de fée qui les excite,
Qui les aimante dans nos supplices.
L'Ivaginaire Phallique.
Quelques phallanges un peu fragile,
Quelques fractures un peu phalliques.
L'Ivaginaire Phallique.
Ils dénigrent, ils délitent.
Avec l'esprit d'un phagocyte.
L'Ivaginaire Phallique.
N'est possible ni fin, ni exil,
Aux portes de l'Ivaginaire Phallique.

Les récipients récitent les poésies phalliques,
Expulsant aux récifs, leurs écumes purgatives.
Insultant ils insistent, s'impliquent, se compliquent,
A les noyer à vif, dans la soif adhésive.

Lune lapidant la pine, eux enfoncant l'épine,
L'épée au fin-fond du puits, du collapsus infini.
S'exsudant ils s'épuisent, en s'excitant à puiser,
Toute l'énergie requise pour quelques gouttes de foutre.

S'essuyant par la suite, sans s'excuser puis sans bruit,
Sans briser leur harmonie, sans doute avec nos outres.
Les phallus sont lascifs, les anus laxatifs,
Expulsant les actifs à leurs soins intensifs.

Welcome to...

L'Ivaginaire Phallique.
Un conte de fée qui les excite,
Qui les aimante dans nos supplices.
L'Ivaginaire Phallique.
Quelques phallanges un peu fragile,
Quelques fractures un peu phalliques.
L'Ivaginaire Phallique.
Ils dénigrent, ils délitent.
Avec l'esprit d'un phagocyte.
L'Ivaginaire Phallique.
N'est possible ni fin, ni exil,
Aux portes de l'Ivaginaire Phallique.


L'effet lassé de l'essai lancé dans les fesses, dans l'effort du corps à corps sans cons, sans camps ni confessions. Seul son déchu petit cul leur plait encore à l'appeler sans l'épeler ni appâter le petit bout d'âme, de chair toujours cher à leur lit, leurs yeux nient le régal d'égaler une pute mise à l'étalage, en vitrine, en vitesse, l'égo aussi en cage des gars légaux, en saccageant, galbant le corps jamais calmé de leur idole poussant des "do" mineurs encore, toujours à vos pieds et de dos. Les draps recouverts de flammes, des bras recouvrant une femme dans les tons graves ; un "fa" dans les aigus bien tenus ; en l'air, en laisse, en chaine, une chienne à qui on ne laisse pas l'ombre d'un choix, d'une peine qui convienne à cette cible qui aboie sans fin sans foi ni loi.

Welcome to...

L'Ivaginaire Phallique.
Un conte de fée qui les excite,
Qui les aimante dans nos supplices.
L'Ivaginaire Phallique.
Quelques phallanges un peu fragile,
Quelques fractures un peu phalliques.
L'Ivaginaire Phallique.
Ils dénigrent, ils délitent.
Avec l'esprit d'un phagocyte.
L'Ivaginaire Phallique.
N'est possible ni fin, ni exil,
Aux portes de l'Ivaginaire Phallique.


« L'Ivaginaire Phallique »

Valentin Jawad Hasbeen.
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#Posté le lundi 30 juillet 2012 07:14

VEAU † PRODUCTION

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Je ne lâcherai pas la proie avant la fin,
Du spectacle j'entends aboyer tous les chiens ;
Ils ont si faim, je les attire, les attise,
Les nourrie avec mes seins. Je me déguise,
Bousculé dans ce strip-tease tu verras l'envers,
Du décor, mon c½ur et mon corps sont des pervers.
Dans les coulisses, je me déshabille, m'habille,
J'essaie les accessoires qui te feront bander.
Contre mes cuisses la barre se frotte si habile,
Si dénudée se sont mes gestes qui vont te tuer.
 
Oh, oh mon dieu tu es dans ma culotte,
Oh, oh contre ma chatte Dieu se frotte.
Strip, strip, strip, strip-tease, Dieu m'analyse.
Dieu se déguise durant mon strip, strip-tease.
Oh, oh mon dieu tu es dans ma culotte,
Oh, oh contre ma chatte Dieu se frotte.
Strip, strip, strip, strip-tease, Dieu m'analyse.
Dieu éjacule durant mon strip, strip-tease.
 
Envouté par la lumière sur ma poitrine,
Je descends, arrachant la ceinture de ton jean.
Ce soir je ne serai pas la même qu'avant,
Oubliant les autres pour m'offrir entièrement ;
Bien qu'à chaque homme sa prestation, ma mission,
Est de nous unir à travers ta punition.
Cette nuit j'ouvrirai la chasse à mes fantasmes.
Arrête de vivre, goûtes au plaisir de survie,
Ephémère mais d'enfer seront tes orgasmes,
Si dénudée se sont mes gestes qui donnent envie.
 
Oh, oh mon dieu tu es dans ma culotte,
Oh, oh contre ma chatte Dieu se frotte.
Strip, strip, strip, strip-tease, Dieu m'analyse.
Dieu se déguise durant mon strip, strip-tease.
Oh, oh mon dieu tu es dans ma culotte,
Oh, oh contre ma chatte Dieu se frotte.
Strip, strip, strip, strip-tease, Dieu m'analyse.
Dieu éjacule durant mon strip, strip-tease.
 
Assise, debout, rampant sur la piste couverte,
De crasses, de paillettes ta braguette s'est ouverte.
Je n'ai pas que l'eau à la bouche, quand on me touche,
La flamme s'allume, et c'est sur toi que je me couche.
Il y a de la salive sur tes lèvres mon dieu,
Il y a du liquide qui coule de tes yeux.
La partie est terminée, le temps pour nous,
De nous quitter, et bien sûr pour moi d'enfiler,
De nouveaux bas, allons chéri remettez-vous,
Ce strip-tease ne reflète pas la réalité.
 
Oh, oh mon dieu tu es dans ma culotte,
Oh, oh contre ma chatte Dieu se frotte.
Strip, strip, strip, strip-tease, Dieu m'analyse.
Dieu se déguise durant mon strip, strip-tease.
Oh, oh mon dieu tu es dans ma culotte,
Oh, oh contre ma chatte Dieu se frotte.
Strip, strip, strip, strip-tease, Dieu m'analyse.
Dieu éjacule durant mon strip, strip-tease.
 
 
« Strip-tease » 

Valentin Jawad Hasbeen.
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#Posté le jeudi 26 avril 2012 15:53

Modifié le vendredi 20 juillet 2012 20:47

VEAU † PRODUCTION

VEAU † PRODUCTION
Roussel m'a laissé faire un tour dans son joli carrousel.
Joli carrousel, joli, joli carrousel car Roussel,
Lui m'emmène faire un tour dans son plus beau des manèges.
Je crains que Madame Irma m'ait lancé un sortilège.
Dans son tarot je crois que j'ai tiré la carte du diable,
Le sexe à la place du c½ur, le bonheur est sous la table.
Mon c½ur battait déjà très vite mais ta bite frappe à la vit-
-esse du grand huit. J'ai gouté à une émotion inédite.
 
D'où viens-tu forain ?
D'où viens-tu forain ?
D'où viens-tu ? D'où viens-tu ?
 
Je veux vivre avec toi dans la fantaisie de la foire foraine,
J'ai décidé de mourir parmi les nonnes, parmi les naines.
Les femmes à barbes, les marionnettes et les cracheurs de feu.
Vivre nomade, errant en oubliant les règles du jeu.
J'ai bu l'eau de l'île aux plaisirs, c'est beau mais sans espoir...
Mais dis-moi Roussel, pourquoi ici les pommes d'amour sont noires ?
 
J'ai joué à la roulette russe dans une montagne russe...Je suce,
Mon magicien comme par enchantement sort son précieux prépuce.
Mais moi j'ai fait la grande roue avec Roussel, surprenant,
Comme sensation, et de plus j'ai eu le vertige pendant,
Qu'il  repoussait mon étreinte durant l'horreur du train fantôme.
Mais il a eu plus peur que moi alors d'une poigne d'homme,
Il a prit ma main et là j'ai ressenti l'adrénaline,
Dont j'avais besoin pour devenir ivre et vivre, vivre...
 
D'où viens-tu forain ?
D'où viens-tu forain ?
D'où viens-tu ? D'où viens-tu ?
 
Je veux vivre avec toi dans la fantaisie de la foire foraine,
J'ai décidé de mourir parmi les nonnes, parmi les naines.
Les femmes à barbes, les marionnettes et les cracheurs de feu.
Vivre nomade, errant en oubliant les règles du jeu.
J'ai bu l'eau de l'île aux plaisirs, c'est beau mais sans espoir...
Mais dis-moi Roussel, pourquoi ici les pommes d'amour sont noires ?
 

« Foire foraine »
 
Valentin Jawad Hasbeen.
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#Posté le samedi 14 janvier 2012 17:03

Modifié le vendredi 20 avril 2012 11:21

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Je veux juste me sentir aimé,
Ou juste la sentir m'entraîner.
Et dans le supplice traîne-moi de force,
La traînée qui suppliera ta horde...
C'est moi, Maboya.
De m'épargner ou de m'agresser,
Peu importe tant que je suis à vos pieds.
Je veux juste captiver l'attention,
Et j'y arriverai sans prétention...
Sans toi, Maboya.

Je n'ai aucune crainte à devenir ton esclave.
Une minorité a su me la faire sentir,
Alors donne le moi comme j'ai envie et aggrave,
La douleur et pas seulement pour me séduire.

J'ai été vilaine papa mais ne m'en veux pas.
J'ai un secret monstrueux, celui d'être amoureux.

Je veux juste me sentir aimé,
Ou juste la sentir m'entraîner.
Et dans le supplice traîne-moi de force,
La traînée qui suppliera ta horde...
C'est moi, Maboya.
De m'épargner ou de m'agresser,
Peu importe tant que je suis à vos pieds.
Je veux juste captiver l'attention,
Et j'y arriverai sans prétention...
Sans toi, Maboya.

Aller viens me chercher, il y a surement moyen,
Que je cède au final pour pouvoir devenir,
Rien d'autre que de la viande pour les chiens.
Je suis une mauvaise élève qu'il faudra punir.

J'ai été vilaine papa mais ne m'en veux pas.
J'ai un secret monstrueux, celui d'être amoureux.

Je veux juste me sentir aimé,
Ou juste la sentir m'entraîner.
Et dans le supplice traîne-moi de force,
La traînée qui suppliera ta horde...
C'est moi, Maboya.
De m'épargner ou de m'agresser,
Peu importe tant que je suis à vos pieds.
Je veux juste captiver l'attention,
Et j'y arriverai sans prétention...
Sans toi, Maboya.

Et je veux que tu m'instruises l'immoralité,
Détruises de mon vocabulaire la dignité.
Et dans le noir il n'y a plus que toi et moi,
Nous sommes que deux dans la chaleur et dans l'effroi.
« Petit cul en chaleur ? Et grosse queue qui désire ? »
C'est dans tes draps avec toi que je veux m'enfuir,
Car une minorité a su me faire sentir,
La douleur et de ta sueur je veux m'enduire.

Je veux juste me sentir aimé,
Ou juste la sentir m'entraîner.
Et dans le supplice traîne-moi de force,
La traînée qui suppliera ta horde...
C'est moi, Maboya.
De m'épargner ou de m'agresser,
Peu importe tant que je suis à vos pieds.
Je veux juste captiver l'attention,
Et j'y arriverai sans prétention...
Sans toi, Maboya.


« Maboya »
 
Valentin Jawad Hasbeen.
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#Posté le samedi 17 décembre 2011 20:03

Modifié le mercredi 08 août 2012 07:33

VEAU † PRODUCTION

VEAU † PRODUCTION
Il y a encore une marque de rouge à lèvres,
Là où je t'ai mordu. Remarque ma bouche lèche, rêve,
Suce, effleure le moindre centimètre de ton corps.
J'abuse de toi quand tu m'obliges encore,
A continuer chaque aller-venu sans retenues.
Et je ne peux m'empêcher de laisser ma langue,
Prendre le dessus sur toi, avant de ne plus,
Avoir le contrôle, car je ne suis pas un ange.
 
Je vais te marquer comme du rouge à lèvres,
Mais la trace s'effacera bien pour toujours.
Mais où étais-tu pour calmer ma fièvre ?
De chaque arôme je profite, je te savoure.
 
Est-ce de ma faute si toutes les chiennes m'en veulent ?
Est-ce de ma faute si tous les chiens en veulent ?
Fous-moi à terre et baisez-moi sur le sol.
Je veux que le tonnerre gronde quand je m'envole.
Nos corps en fusion avant cette soudaine trêve,
Ce lien signé d'une marque de rouge à lèvres.
 
Il y a encore une marque de rouge à lèvres,
Où je t'ai dévêtu avant que j'achève,
Et arraches-les armes que je cache derrière moi.
Pour que je me sente désabusé cette fois.
Le jeu consiste à poser mes mains, me taire,
Puis glisser mes lèvres de feu sur ta bite.
Et je t'en prie extrais le sang de ma chair,
L'incendie incite mes pensées explicites ;
 
A te tacher avec du rouge à lèvres,
Mais la trace s'effacera bien pour toujours.
Mais où étais-tu pour calmer ma fièvre ?
De chaque saveur je profite, je te savoure.
 
Dois-je m'en foutre si toutes les chiennes m'en veulent ?
Dois-je m'en foutre si tous les chiens en veulent ?
Fous-moi à terre et fais de moi leur idole.
Je veux que les archanges chantent quand je m'immole.
Nos corps en fusion avant la fin du rêve,
Ce lien rompu d'une marque de rouge à lèvres.
  
Mon rouge à lèvres Chanel charme ton âme,
Ma force charnelle à affronter les flammes.
Et tu as charcuté ma chair, déchaîné,
Je t'ai défié puis obéi. En vérité,
Le rouge que tu vois sur ma bouche est le sang,
 Du c½ur que tu as brisé sans te soucier,
Malgré avoir juré ta franchise, pourtant,
C'est à la synthèse que j'ai gouté.
 
Dois-je m'en foutre si toutes les chiennes m'en veulent ?
Dois-je m'en foutre si tous les chiens en veulent ?
Fous-moi à terre et fais de moi leur idole.
Je veux que les archanges chantent quand je m'immole.
Nos corps en fusion avant la fin du rêve,
Ce lien rompu d'une marque de rouge à lèvres.
 
Est-ce de ma faute si toutes les chiennes m'en veulent ?
Est-ce de ma faute si tous les chiens en veulent ?
Fous-moi à terre et baisez-moi sur le sol.
Je veux que le tonnerre gronde quand je m'envole.
Nos corps en fusion avant cette soudaine trêve,
Ce lien signé d'une marque de rouge à lèvres.
 
Je suis une sale gosse qui ne jure que par le gloss.
 
 
« Rouge à lèvres »
 
Valentin Jawad Hasbeen.
 
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#Posté le lundi 28 novembre 2011 13:38

Modifié le vendredi 20 avril 2012 11:22

VEAU † PRODUCTION

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Reverrai-je un jour le levé du soleil ?
J'ai ton visage qui me hante dans mon sommeil.
Tu ne peux pas sentir à quel point j'ai froid,
Même à deux, tu n'avais d'yeux que pour toi. Pourquoi ?
Mon c½ur ne récolte que la misère du tien.
On a de la chance car le mien c'est brisé,
Ce matin, trinquons en ton nom sale vaurien.
Et tout le temps qu'il me faudra pour t'oublier...
« Pour toujours » m'avait-il-dit un jour de pluie,
Tu as joué avec moi comme à une loterie.
A cause de toi, je n'pourrai plus avancer,
A cause de toi, j'n'aurai plus qu'à renoncer.
T'es le plus mauvais menteur que j'ai connu,
Et le plus mauvais acteur que j'ai vu jouer.
Pourtant tes mensonges et tes scriptes j'y ai cru,
Et tout le temps qu'il me faudra pour t'oublier...
 
Et je fais de beaux rêves, mais cette illusion,
M'entraîne un peu plus vers toi à chaque seconde.
Pourquoi notre amour n'était qu'une pure fiction ?
J'ai attendu comme un con que l'orage gronde.
Pourquoi je ne ressentais plus de frictions ?
J'ai attendu comme un con qu'mes larmes m'inondent.
Au moins de toi je n'aurai plus à supplier.
Mais tout le temps qu'il me faudra pour t'oublier...
 
Va te faire foutre mon amour, tu as tout,
Foutu en l'air. J'espère que t'es fier de tous,
Les dégâts que tu as causés en moi ?
Je ne crois plus en rien, à cause de toi.
Même si j'essaie de vivre, le vent m'emporte,
Loin de toi, ma vie comme mon c½ur s'est brisée,
En un claquement de doigt et par ta faute.
Et tout le temps qu'il me faudra pour t'oublier...
Je croyais en tout, et je croyais en toi,
Je ne me relèverai jamais, à cause de toi.
Notre dernière cigarette, tu peux la,
Fumer sans moi. La fumée est froide, cette fois.
Mais je n'ai pas su choisir entre les portes,
De l'amour, je n'ai pas su trouver la clé,
Qui m'permettait d'accéder à toi, même morte.
Et tout le temps qu'il me faudra pour t'oublier...
  
Et je fais de beaux rêves, mais cette illusion,
M'entraîne un peu plus vers toi à chaque seconde.
Pourquoi notre amour n'était qu'une pure fiction ?
J'ai attendu comme un con que l'orage gronde.
Pourquoi je ne ressentais plus de frictions ?
J'ai attendu comme un con qu'mes larmes m'inondent.
Au moins de toi je n'aurai plus à supplier.
Mais tout le temps qu'il me faudra pour t'oublier...
 
Je m'étais cru si fort, nous on avait joué,
A tous les jeux qui pouvaient exister.
Ceux qui blessent, ceux qui tuent. Et pourtant nous,
Etions toujours là, à jouer comme des fous.
Nous, on avait bâti ce fort tous les deux,
Ensemble on l'avait construit en entier
Mais t'as détruit notre royaume désastreux.
Et tout le temps qu'il me faudra pour t'oublier...
Je ne referai jamais l'erreur d'aimer,
A nouveau un homme à ton image. « Bébé »,
J'ai peur de l'entendre et de voir ton visage,
Dans un autre visage et sur chaque image.
J'avais des étoiles plein les yeux, c'est surement,
Elles qui m'ont aveuglé, pourtant tu étais,
Mon ange gardien, mais tes ailes ont brûlées.
Tout le temps qu'il me faudra pour faire semblant...
 
Et je fais de beaux rêves, mais cette illusion,
M'entraîne un peu plus vers toi à chaque seconde.
Pourquoi notre amour n'était qu'une pure fiction ?
J'ai attendu comme un con que l'orage gronde.
Pourquoi je ne ressentais plus de frictions ?
J'ai attendu comme un con qu'mes larmes m'inondent.
Au moins de toi je n'aurai plus à supplier.
Mais tout le temps qu'il me faudra pour t'oublier...
 
 
« A cause de Toi » 
  
Valentin Jawad Hasbeen.
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#Posté le dimanche 30 octobre 2011 17:20

Modifié le vendredi 20 avril 2012 11:23

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